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Top 5 des plus beaux pays du monde : notre classement argumenté

Écrit par:

Claire

Claire

En bref
Le top 5 des plus beau pays du monde, si je dois trancher sans faire une liste interminable : Nouvelle-Zélande, Japon, Islande, Italie et Canada. Je les classe selon cinq critères concrets : variété des paysages, culture, facilité d’organisation depuis la France, intensité du voyage et capacité à plaire à plusieurs profils de voyageurs.

Ce classement est subjectif, oui. Mais il n’est pas sorti d’un chapeau. J’ai préféré cinq pays qui tiennent la route pour un vrai voyage, pas seulement pour une vidéo Instagram de 12 secondes.

Comment nous avons choisi ce top 5 des plus beau pays du monde

Bon, classer les plus beaux pays du monde, c’est forcément un peu injuste. La Norvège pourrait hurler. Le Mexique aussi. La France, n’en parlons pas, elle a déjà assez confiance en elle.

J’ai donc gardé une règle simple : un pays devait être beau de plusieurs façons. Pas seulement avec une plage turquoise ou une capitale photogénique, mais avec des paysages variés, une vraie matière culturelle, des itinéraires lisibles et assez d’expériences différentes pour ne pas lasser au bout de quatre jours.

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Nos critères de classement

Nous avons regardé cinq points : diversité des paysages, patrimoine et culture, effet waouh sur place, accessibilité pour un voyageur français, et capacité à convenir à plusieurs profils : famille, couple, solo, nature, road trip ou premier grand voyage.

Je n’ai pas privilégié les pays les plus visités. Sinon, la France prendrait mécaniquement toute la lumière. Ici, je cherche plutôt le pays qui vous donne cette impression bizarre en rentrant : « il va me falloir du temps pour digérer ce voyage ». Vous voyez le genre ?

Rang Pays Beauté dominante Meilleur pour Meilleure période Budget relatif Durée idéale
1 Nouvelle-Zélande Fjords, volcans, lacs, côtes Road trip nature Novembre à mars Élevé 2 à 3 semaines
2 Japon Temples, villes, saisons, montagnes Culture + premier grand voyage Mars-avril ou octobre-novembre Moyen à élevé 12 à 18 jours
3 Islande Volcans, glaciers, cascades Nature brute et photo Juin à septembre ou hiver ciblé Très élevé 7 à 12 jours
4 Italie Art, villages, mer, montagnes Couple, famille, gastronomie Avril-juin ou septembre-octobre Moyen 7 à 15 jours
5 Canada Rocheuses, forêts, lacs, faune Grands espaces en famille Juin à octobre Élevé 2 à 3 semaines

1. La Nouvelle-Zélande, pour le choc des paysages en version concentrée

Si je devais mettre un seul pays en haut, je garde la Nouvelle-Zélande. Pas parce qu’elle est « parfaite ». Elle est loin, chère, et le décalage horaire vous transforme en légume les deux premiers jours. Mais sur la densité des décors, elle écrase presque tout.

En quelques semaines, vous passez des fjords de Milford Sound aux plages dorées d’Abel Tasman, des volcans de Rotorua aux lacs froids autour de Queenstown. Le pays a ce côté condensé très rare : chaque grosse journée de route change le décor. Pour un voyage en famille, c’est précieux. Les enfants ne regardent pas seulement un paysage depuis la vitre, ils voient le pays changer sous leurs yeux.

À voir absolument en Nouvelle-Zélande

  • Milford Sound, même sous la pluie. En fait, surtout sous la pluie, quand les cascades déboulent partout.
  • Queenstown et les lacs de l’île du Sud, pour le côté grand air sans filtre.
  • Rotorua ou Tongariro, si vous voulez sentir que la terre travaille encore sous vos pieds.
  • Abel Tasman, plus doux, plus facile avec des enfants, parfait pour couper un road trip intense.
  • Auckland ou Wellington, pas pour cocher une ville, mais pour respirer entre deux étapes nature.

Le piège, c’est de vouloir tout faire. Mauvaise idée. La Nouvelle-Zélande se vit mieux en assumant un axe clair : île du Sud pour le spectacle nature, île du Nord pour volcanisme, culture maorie et étapes plus variées. Les deux en quinze jours ? C’est faisable sur le papier, pénible dans la vraie vie.

Pour préparer la partie itinéraire, notre guide des meilleurs road trips du monde aide à réfléchir autrement qu’en kilomètres. Et franchement, c’est le bon réflexe ici : la route fait partie du voyage, pas juste du transport.

Pour quel voyageur ?

Je la recommande aux amoureux de nature, aux familles qui acceptent les longues distances, aux couples actifs et à ceux qui aiment dormir dans des endroits simples mais bien placés. Si votre rêve, c’est hôtel 5 étoiles, transat et zéro logistique, passez votre chemin. Ce serait gâcher le pays.

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La limite honnête

La Nouvelle-Zélande demande du temps et un budget solide. En dessous de deux semaines pleines sur place, je trouve le voyage frustrant. Trois semaines, c’est beaucoup plus confortable.

2. Le Japon, pour le contraste entre temples, mégalopoles et montagnes

Le Japon arrive deuxième parce qu’il fait quelque chose que peu de pays réussissent : il fatigue et apaise dans la même journée. Tokyo vous avale le matin, Kyoto ralentit le rythme, Nara vous remet face à des temples en bois, puis une petite gare de montagne vous donne l’impression d’avoir changé de siècle.

Je sais, tout le monde parle du Japon en mode rêve absolu. C’est parfois exagéré. Certains quartiers de Kyoto sont devenus pénibles aux heures de pointe, et les spots de cerisiers ressemblent vite à une sortie scolaire géante. Mais si vous sortez un peu du couloir Tokyo-Kyoto-Osaka, le pays devient beaucoup plus intéressant.

À voir absolument au Japon

Pour un premier voyage, je garderais Tokyo, Kyoto, Nara, le mont Fuji si la météo coopère, puis une échappée vers Miyajima ou les Alpes japonaises. Pas besoin de courir partout. Le Japon récompense les voyageurs qui laissent une demi-journée vide et qui acceptent de se perdre dans une gare, un marché couvert ou une rue résidentielle sans nom célèbre.

La beauté japonaise n’est pas seulement dans les temples. Elle est dans les saisons. Les érables en novembre, les neiges autour de Nagano, les glycines au printemps, les plages d’Okinawa si vous ajoutez une fin de séjour plus douce. Pour le patrimoine, la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO donne une bonne base, surtout si vous aimez comprendre ce que vous visitez au lieu de juste prendre la photo.

Si le pays vous attire mais que vous ne savez pas par où commencer, partez de notre guide pour voyager au Japon pour la première fois. C’est typiquement la destination où un bon cadrage évite de perdre trois jours dans les transports et les choix absurdes.

Pour quel voyageur ?

Le Japon marche très bien pour un premier grand voyage culturel, un voyage solo, un couple curieux ou une famille avec ados. Avec de jeunes enfants, je serais plus prudente : les transports sont efficaces, mais les journées peuvent vite devenir denses. Côté budget, les vols restent le gros morceau, mais un onigiri de konbini sauve plus de repas qu’un restaurant « recommandé partout ». Voilà, je l’ai dit.

3. L’Islande, pour une impression de planète à part

L’Islande est la plus spectaculaire du classement, mais aussi la plus impitoyable. Elle ne cherche pas à vous séduire gentiment. Elle vous met devant des champs de lave, des glaciers, des cascades énormes, du vent qui claque la portière et une météo qui change d’avis toutes les vingt minutes.

Le résultat ? Puissant. Pas reposant.

À voir absolument en Islande

  • Le Cercle d’Or, très fréquenté mais pratique pour un premier contact.
  • La côte Sud, avec Seljalandsfoss, Skógafoss, les plages noires et les glaciers.
  • Jökulsárlón, pour les blocs de glace qui dérivent vers la mer.
  • La péninsule de Snæfellsnes, souvent plus variée qu’on ne l’imagine.
  • Les Hautes Terres, uniquement en saison et avec le bon véhicule. Ne jouez pas au héros.

Je vais être un peu cash : vendre l’Islande comme une destination facile en hiver, c’est limite malhonnête. Oui, les aurores boréales font rêver. Oui, la lumière basse est dingue. Mais les routes ferment, la météo décide, et les journées sont courtes. Pour un premier séjour, juin à septembre reste plus simple. Moins mystérieux peut-être, mais beaucoup moins frustrant.

Si vous n’avez pas envie de louer une voiture, lisez notre guide pour visiter l’Islande sans voiture. Ce n’est pas la voie royale, mais c’est possible en ciblant mieux. Et parfois, mieux vaut un séjour court bien pensé qu’un tour complet de l’île fait en apnée.

Pour quel voyageur ?

L’Islande est faite pour les amateurs de nature brute, de photo, de marche, de routes vides et de silence. Elle convient moins aux voyageurs qui veulent improviser sans payer le prix fort. L’hébergement grimpe vite, la nourriture aussi, et le moindre café peut vous rappeler brutalement que Paris n’est pas toujours la ville la plus chère du monde.

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Le conseil de Claire

Ne construisez pas votre voyage islandais autour d’une seule cascade célèbre. Choisissez une région, gardez des marges météo, et acceptez de rater deux choses. C’est souvent comme ça qu’on apprécie vraiment le pays.

4. L’Italie, pour la densité folle entre art, mer et villages

L’Italie est le choix le plus facile à défendre depuis la France. En quelques heures de train ou d’avion, vous avez Rome, Florence, Venise, Naples, les Dolomites, la Toscane, la Sicile, la Sardaigne. C’est presque agaçant. On dirait que le pays a triché au moment de distribuer les villes, les côtes et les assiettes.

Ce qui me plaît en Italie, c’est la densité. Vous pouvez faire un voyage d’art, un voyage de mer, un voyage de villages, un voyage de randonnée, ou juste un voyage où vous mangez trop bien pendant dix jours. Et tout tient dans un territoire assez lisible pour ne pas transformer les vacances en expédition militaire.

À voir absolument en Italie

Rome reste un choc, même si certains coins sont saturés. Florence concentre une quantité d’art presque ridicule. Venise mérite mieux qu’un passage de trois heures entre deux bateaux de croisière. Les Dolomites donnent une version plus verticale du pays, avec des lacs froids, des routes de col et des randonnées qui calment tout le monde au dîner.

Pour une famille, je préfère souvent la Toscane ou la Sicile à un grand combiné Rome-Florence-Venise. Moins de changements, plus de respiration. Les enfants retiennent rarement la troisième église de la journée. Ils se souviennent mieux d’un village, d’une plage après une visite, d’un ferry qui sent le sel et le gasoil. L’office officiel du tourisme italien aide ensuite à cadrer régions et saisons.

Pour quel voyageur ?

L’Italie est parfaite pour un couple, une famille, un premier voyage européen ambitieux ou des voyageurs qui veulent du beau sans partir à l’autre bout du monde. Son défaut, c’est le surtourisme. Août à Venise ou sur la côte amalfitaine, franchement, je ne comprends pas l’acharnement. Chaleur, foule, prix hauts. Prenez avril, mai, septembre ou octobre si vous pouvez.

5. Le Canada, pour les grands espaces qui remettent les distances à leur place

Le Canada ferme le top 5, pas parce qu’il est moins beau, mais parce qu’il demande plus d’arbitrage. Le pays est immense. Dire « je pars au Canada » ne veut presque rien dire. Québec en automne, Rocheuses en été, Vancouver Island, Yukon, Gaspésie, Nouvelle-Écosse : ce sont des voyages différents.

Son grand atout, c’est l’échelle. Les lacs paraissent trop grands, les forêts trop longues, les routes trop calmes. Dans les Rocheuses, entre Banff et Jasper, vous avez cette succession de lacs bleus, de sommets, de forêts et parfois d’animaux au bord de la route. C’est beau, oui, mais surtout ça remet l’ego à sa place. Petit humain, grosse montagne.

À voir absolument au Canada

  • Banff et Jasper, pour la carte postale alpine version XXL.
  • Vancouver Island, plus sauvage, avec forêts humides et côte pacifique.
  • Montréal et Québec, pour une entrée francophone facile et vivante.
  • La Gaspésie, si vous aimez les routes côtières et les étapes plus tranquilles.
  • Le Yukon, pour ceux qui veulent vraiment de l’espace. Là, on ne plaisante plus.

Le piège canadien, c’est le syndrome du « tant qu’on y est ». Tant qu’on y est, on ajoute Toronto. Puis Vancouver. Puis les Rocheuses. Puis le Québec. Non. Vous allez passer votre vie dans les avions intérieurs et les parkings de location. Choisissez une grande région et assumez-la.

Pour quel voyageur ?

Je le conseille aux familles qui veulent de la nature sans barrière linguistique trop forte, aux amateurs de road trip, aux voyageurs qui aiment les grands hébergements simples et aux parents qui préfèrent fatiguer les enfants dehors plutôt que dans les musées. L’été est le plus simple. L’automne au Québec est superbe, mais il faut viser juste : les couleurs ne suivent pas votre calendrier scolaire.

Choisissez selon votre profil, pas selon le rang

Le classement donne une hiérarchie, mais votre meilleur choix n’est pas forcément le numéro 1. Si vous avez dix jours, deux enfants et une envie de culture sans traverser le globe, l’Italie bat la Nouvelle-Zélande. Si vous avez trois semaines et l’énergie pour conduire, la Nouvelle-Zélande reprend l’avantage. Ça ne sert à rien de choisir le plus beau pays sur le papier si le voyage ne colle pas à votre vraie vie.

Ma règle : le bon pays est celui où vous pouvez ralentir au moins deux fois dans le voyage. Si chaque journée ressemble à une course, même le plus bel itinéraire devient pénible.

  • Choisissez la Nouvelle-Zélande si vous rêvez de road trip nature et que vous avez du temps.
  • Choisissez le Japon si vous voulez un choc culturel sans perdre totalement vos repères.
  • Choisissez l’Islande si vous aimez les paysages bruts et que la météo ne vous fait pas peur.
  • Choisissez l’Italie si vous voulez du beau, du bon et du simple depuis la France.
  • Choisissez le Canada si vous voulez de l’espace, des forêts, des lacs et un voyage qui respire.

Et la France, la Norvège ou le Mexique ? Les grands absents de notre top 5

Oui, la France aurait sa place dans un top 10. Alpes, Bretagne, Provence, Corse, Paris, Pyrénées : le dossier est solide. Mais pour un lecteur français, je trouve plus utile de réserver ce classement aux pays qui provoquent un vrai déplacement mental. La France, on la connaît souvent mal, mais elle reste notre terrain proche.

La Norvège aurait pu prendre la place du Canada ou de l’Islande. Ses fjords sont monstrueusement beaux, et je pèse mes mots. Je l’ai laissée dehors parce qu’elle couvre un registre proche de l’Islande dans l’imaginaire nature, avec des prix qui piquent aussi.

Le Mexique, la Grèce et le Maroc sont les autres grands absents : sites mayas, îles grecques, Atlas, médinas, désert. Dans un top 10, ils reviennent dans la discussion. Dans un top 5, il faut couper. C’est cruel, mais c’est le jeu.

FAQ sur les plus beaux pays du monde

Quel est le plus beau pays du monde ?

Selon nos critères, le plus beau pays du monde est la Nouvelle-Zélande, grâce à sa variété folle entre fjords, volcans, lacs, plages et culture maorie. D’autres classements mettent souvent en avant la France, le Japon, l’Italie ou la Norvège. La réponse dépend surtout de votre définition de la beauté : nature brute, patrimoine, villes ou diversité.

Quel pays visiter une fois dans sa vie ?

Pour un voyage nature, je choisirais la Nouvelle-Zélande. Pour un choc culturel accessible, le Japon. Pour un séjour plus proche depuis la France, l’Italie reste le choix le plus simple et le plus rentable en émotions. L’Islande est fabuleuse, mais elle demande d’accepter le froid, le vent et les prix élevés.

Quel est le pays le plus visité au monde ?

La France figure régulièrement parmi les pays les plus visités au monde selon les arrivées touristiques internationales. Mais attention : pays le plus visité ne veut pas dire pays le plus beau. La fréquentation dépend aussi de l’accessibilité, de la position géographique, des courts séjours et du tourisme d’affaires.

Quel pays choisir pour un premier grand voyage ?

Pour un premier grand voyage, je recommande le Japon si vous voulez partir loin avec une organisation fiable, ou l’Italie si vous voulez limiter le budget et la fatigue. Le Canada fonctionne très bien en famille. L’Islande est plus courte mais plus chère, donc mieux vaut l’aborder avec un itinéraire simple.

Mon verdict

Si vous voulez le classement pur : Nouvelle-Zélande, Japon, Islande, Italie, Canada. Si vous voulez mon conseil de maman qui a déjà regretté des itinéraires trop ambitieux : choisissez le pays où vous pourrez respirer, pas celui qui impressionne le plus les autres.

La beauté d’un voyage ne se mesure pas seulement au décor. Elle se mesure aussi à votre état à 17h, quand tout le monde a faim, que la météo tourne, et qu’il faut encore trouver la prochaine étape. Le plus beau pays du monde, c’est souvent celui qui vous laisse encore assez d’énergie pour le regarder vraiment.

Claire
A propos de l'auteur
Claire
Maman aventurière de deux enfants, Claire est une enseignante passionnée par les voyages en famille hors des sentiers battus. Toujours en quête de nouvelles expériences, elle explore les coins les plus fascinants du monde pour offrir à sa famille des moments inoubliables au cœur de la nature.